Depuis le début de notre divorce j'ai du subir les faits suivants.
Décembre 2011
Deux condamnations
Il y a un moment que je n’ai pas mis mon site à jour…
Alors voilà quelques nouvelles de certains de mes procès.
Comme c’était à prévoir, contre l’état on ne peut qu’être condamné, il semble impossible à la justice de ne pas donner raison aux institutions d’état.
Inculpé pour enregistrement de conversation entre mes enfants et le Service de l’enfance.
Pas étonnant, les premiers mots du juge on été « vous savez que je peux vous condamner sur un simple soupçon ! » à cet instant je savais déjà qu’il n’allait pas chercher à savoir la vérité de cette histoire, d’autant que tout à commencer à la suite d’un mensonge du collaborateur du Service de l’enfance devant le juge Raemy. Aucun des juges qui a traité cette histoire n’a demandé à saisir mes appareils électroniques à fin de prouver si oui ou non j’avais fais cet enregistrement. Pourquoi ? Imaginez, moi acquitté démontrerait les méthodes de ce service(ou sevice comme disent mes enfants). Ils se doutent bien que je n’ai pas cet enregistrement sinon je m’en serais déjà servi pour prouver que mes enfants leur ont bien dit que ma femme passait son temps avec eux à me dénigrer.
Inculpé pour violation de domicile et contrainte.
La aussi dès le début j’étais coupable. D’accord, j’ai repris ma maison, mais je vous rappel qu’à cette époque la maison familiale avait été attribuée à ma femme, non seulement elle n’y habitait pas mais malgré les 6000 francs que je lui versais en pension elle ne s’acquittait pas des loyers. Quelques jours plus tard, un juge, un vrai m’a rendu mes enfants et ma maison, ce qui n’a pas empêché ma femme de s’introduire chez moi à plusieurs reprises en mon absence et sans mon autorisation pour repartir avec meubles et vaisselle. J’ai eu beau répéter ces faits à plusieurs reprises aux différents juges, rien, absolument rien dans les rapports d’audience.
Pour ce qui est de la contrainte, rien dans la plainte de ma femme, juste une juge un peu trop féministe qui a jugé bon de me mettre ça sur le dos. Selon les différents arrêtés que j’ai trouvé, la contrainte doit être démontré pour pouvoir condamné quelqu’un. La seule fois ou il y a eu violence conjugale dans notre couple, c’est ma femme qui m’a collé une baffe en public pour une blague sur les blondes. Quoi qu’il en soit, comme je l’ai dit au juge ce jour là ma femme à quitté la maison parce qu’elle avait rendez-vous avec son père, en partant elle m’a dit « quand je reviens, tu dégage », elle n’est jamais revenu….Normal puisqu’elle n’habitait pas dans la maison familiale. Ce jour là j’ai aussi fait des photos pour montrer dans quel état était la maison, et que toutes les armoires étaient vide. Mais là aussi, les juges n’ont pas jugé nécessaire d’interroger les voisins ni de me demander de produire les photos.
La raison d’état ni le féminisme exagéré ne doit bafouer la présomption d’innocence, surtout quand le bien être d’enfants est en jeux. Quoi qu’il en soit, j’irai jusqu’au tribunal des droits de l’homme si il le faut pour défendre mon droit à la justice.
Voilà pour le reste, le divorce est en cours, je pense que cette fois le juge prendra une décision juste(je veux encore croire en la justice). J’en parlerai quand le juge aura rendu ses conclusions.
Encore mille merci à tous pour tout votre soutien.
Janvier 2011 Première plainte pénal : Violation de domicileet contrainte.
En ouvrant mon courrier ce matin il y avait un document du procureur de Fribourg accompagné d’un formulaire à remplir concernant mes revenus et ma fortune. Cette demande confirme que je vais être condamné pour contrainte et violation de domicile... plainte déposée par ma femme. Oui! j’ai repris la maison familiale avec mes enfants….vous vous en souvenez? Le 17 juillet j’ai décidé pour le bien de mes enfants de reprendre la maison familiale qui était vide depuis près de six mois. Je n’ai pas voulu en parler plus tôt pour ne pas polémiquer...mais là ça commence à faire trop, trop de partis pris de la part de la « Justice Fribourgeoise » (je le mets entre parenthèses car justice il n’y a pas), Le 18 décembre 2008 ma femme m’a annoncé qu’elle me quittait après 18 ans d’un bonheur sans sursaut, elle a décidé de me quitter pour rejoindre son nouvel amour, ça arrive et je peux le comprendre. Le juge Raemy lui donne raison en juin 2009 et me demande de lui verser environ 6000 francs de pension pour elle et les enfants, le jour où je quitterais le domicile conjugale (pourquoi moi?. Le 14 février 2010 je reçois l’ordre de quitter la maison avec mes affaires personnelles (brosse à dents et habits). N’ayant pas de quoi me trouver un logement, je me suis donc établi chez ma sœur à une cinquantaine de mètres la maison familiale. Quelques minutes après être arrivé chez ma sœur, les enfants «débarquent» avec un sac à dos. Ils se sont enfuis de la maison pour me rejoindre. Durant ces six mois de « camping » chez ma sœur et malgré les pensions versées à ma femme, celle-ci refuse catégoriquement de fournir des vêtements et des chaussures à nos enfants! Elle a même été jusqu’à leur confisquer leurs affaires d’école un jour ou ils sont venus la trouver. Durant ces six mois, elle n’a pas versé les 2400 francs pour le loyer de la maison, elle n’a pas non plus payé les factures de téléphones, d’électricité, d’eau et les assurances de la maison, pire! Elle n’a pas payé les assurances maladie des enfants...! Malgré tout ça, le juge Raemy lui donne raison et fait saisir les pensions sur mon salaire sans au préalable, comme la justice le demande, nous convoquer pour une séance de conciliation. Quand je suis arrivé chez moi, la maison était dans un état de laisser aller impressionnant, dans le frigo certain produit étaient périmés depuis plusieurs mois, la huche à pain était verte de moisi, les réservoirs de mazout vides et la pompe de la chaufferie tournait à vide. Il n’y avait pas d’habits qui pouvaient laissé croire que ma femme y habitait. Durant les six mois passé chez ma sœur, la« Justice » m’a écrit à plusieurs reprises me demandants de rendre à ma femme la clé de la maison, j’ai eu beau leur dire à plusieurs reprises que je n’ai jamais eu la clé de la maison (même avant le divorce), je continuais à recevoir des lettres me demandant de la rendre. Aujourd’hui elle n’a toujours reçu aucun courrier lui demandant de me rendre la clé qu’elle a et qu’elle a utilisé à plusieurs reprises pour entrer chez moi sans aucune autorisation et même d’y prendre meubles, vaisselle, draps et linges. La justice n’a pris aucune mesure le jour où elle est entrée de force chez ma sœur, alors que cette dernière n’était pas chez elle, pour tenter de forcer les enfants de sortir. Mais là Mme Yvonne Gendre, qui pour la petite histoire, a acquitté la femme d’un de mes amis pour le même cas parce que c’est les enfants qui l’ont invité à entrer chez son ex-mari(comme dans mon cas), veut me condamner. Pourquoi parce que je suis un homme devant une juge féministe ? je n’ai en tous cas pas été traité de la même façon que l’ex-femme de mon ami, je me suis même fait traité de petit, tout petit, minable par la juge Gendre!! Vit-on dans un canton où la justice n’est pas la même pour les hommes que pour les femmes? L’intérêt des enfants ne doit-il pas passer devant l’intérêt des adultes ? je me rends compte depuis le début de mon divorce que ces belles paroles ne sont que pour la presse, la réalité est bien autre, je dois vivre avec le minimum vital avecmes enfants pour que mon ex-femme puisse convoler sans avoir à se soucier du sort des enfants et des problèmes financiers liés à leurs éducations. Aujourd’hui, j’ai la garde de mes enfants mais je dois faire face avec le minimum vital. Au début de cette histoire la garde avait été attribuée à ma femme et on me laissait le minimum vital. Aujourd’hui c’est mo iqui et la garde, mais ce n’est pas à elle qu’on laisse le minimum vital, c’est à moi…..j’ai la garde de mes enfants et je dois continuer à verser une pension à ma femme…..La « justice » a donc belle et bien décidé de priver mes enfants pour que madame puisse continué à vivre en ne travaillant qu’à 40%.....Vous comprendrez que je mettes le mot « justice » entre guillemets...!!
Janvier 2011 Deuxième plainte pénale : Enregistrement de conversation entre le SEJ et mes enfants.
Celle là est la plus cocasse. Un jour où mon fils (le grand de 11 ans à l’époque) était chez un de ses copains, ma femme est arrivé chez eux (elle est amie avec la maman) et elles décident d’emmener les garçons au skatparc de Bulle. Elles n’y vont pas ensemble, ma femme part seule avec mon fils. Durant le trajet d’aller et retour elle fait écouter un enregistrement (inaudible aux dires de mon fils) à mon fils en lui disant que j’ai essayé d’échanger mes enfants contre la maison familiale. Mon fils est revenu à la maison (chez ma sœur) en pleurant et en disant qu’il ne voulait plus voir sa mère. Le lendemain, j’ai appelé M. Golliard du SEJ en lui demandant de venir parler à Paul pour le calmer et qu’il accepte à nouveau d’aller voir sa maman. Le mercredi suivant M.Golliard et sa collègue sont venus à la maison, et comme à chaque fois je suis parti de la maison à leur demande. Durant cet entretien mes enfants on dit qu’ils ne voulaient plus aller chez leur mère parce qu’elle leurs disait toujours du mal de moi. Pourtant en juin 2010 devant le juge Raemy ce même M.Golliard a répondu à la demande du juge que mes enfants ne lui avait pas dit qu’elle disait du mal de moi…… Et suite à ça on est passé de ma femme qui fait écouter un enregistrement à mon fils, à la version,"j’ai enregistré une conversion entre le SEJ et mes enfants". C’est burlesque !!!! On fait toute une histoire en me disant que c’est très grave d’enregistrer une conversation entre SEJ et enfants. Premièrement je n’ai pas besoin d’enregistrer mes enfants, ils me disent toujours ce qui c’est dit dans ces séances (et c’est pas très impartial). Et deuxièmement, pourquoi quand le SEJ voit les enfants chez ma femme, elle est autorisée à rester ???? Encore deux poids deux mesures? Quoi qu’il en soit, suite à la plainte des deux collaborateurs du SEJ, c’est un nouveau collaborateur qui a vu mes enfants chez ma femme. Cette fois-ci mes enfants ont été vraiment entendus, sans tenir compte des idées arriérées de M. Quéru (chef du SEJ). Ce collaborateur a rendu un compte-rendu qui défendait vraiment les intérêts de mes enfants puisque grâce à ce compte-rendu j’ai obtenu la garde de mes enfants en mesures provisionnelles..Je vais surement être condamné pour cette plainte aussi, plus l’histoire de mon divorce avance et plus je me rends compte que la« justice » Fribourgeoise n’a pas besoin de preuve pour accuser une personne. J’ai l’intime conviction que les collaborateurs du SEJ devraient être des pédopsychiatres indépendants et non pas des gens recyclés en psychologues de la petite enfance travaillant pour un organisme d’état. Ces organisations font plus de mal aux enfants qu’elles ne les aident. Même mes enfants ont l’impression que c’est pour leur mère qu’ils œuvrent et non pas pour eux. Pour mémoire c’est moi qui, au début de notre divorce, ai demandé à ce que les enfants soient entendus afin de confirmer leur volonté de vivre en garde alternée. Chaque cas est différent, chaque enfant est unique et son avenir ne doit pas être tracé par des gens qui ont des convictions propres. La plus part des psychologues que mes enfants ont vu durant cette longue histoire,qu’ils soient du SEJ ou scolaire n’ont même pas d’enfants.
Juillet 2010 Accusé de manipulation sur mes enfants sans preuves.
On ne peut pas accuser une personne de manipulation d'enfants sans une attestation reconnue d'un professionnel.
Juillet 2010 En moins 24 heures ma femme a obtenu une saisie sur mon salaire
La règle veut qu'une convocation au tribunal soit agendée avant toute saisie des pensions sur salaire. D'autant que les pensions étaient versées. Je me suis juste permis de déduire le montant du loyer de la maison et des assurances maladie de la famille. Je savais que si je n'agissais pas de la sorte elle ne payerait pas ces différentes factures. Le temps m'a donné raison puisque depuis lors elle n'a payé ni la maison ni les assurances. Mes enfants ne sont donc plus assurés depuis plusieurs mois. Le juge n'a même pas daigné donner suite à mes divers courriers de demande d'urgence concernant les assurances de mes enfants.
Juillet 2010 Ma femme refuse de subvenir aux besoins des enfants.
le 15 février 2010 j'ai du quitter le domicile familialle. Quelques minutes après mon départ, les enfants ont sonné au domicile de ma soeur chez qui j'habite pour le moment. Ils refusent depuis lors de se rendre chez elle tant qu'elle n'acceptera pas une garde alternée. Malgré les pensions que je lui verse pour les deux enfants (2400Chf + 460chf d'allocations), elle refuse de leur donner des habits. Les enfants ont même dû arrêter leurs activitées sportives pour non-payement des cotisations et du matériel de sport. Nous devons vivre avec moins de 3000Chf par mois. Depuis plusieurs mois la maison familliale est vide car elle a décidé de vivre dans une des maisons propriété de sa famille. Encore une fois le juge ne réagit pas à mes divers courriers.
Juillet 2010 Ma femme demande au juge de placer les enfants dans un "foyer"
Une mère qui préfère demander à placer ses enfants en foyer plutôt que de les voir heureux avec leur père ne mérite pas l'amour d'un enfant.